92 – Jérome, volontaire AVL, nous raconte son volontariat en confinement – AFEV Ile de France

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Published on juin 30th, 2020 | by afevidf

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92 – Jérome, volontaire AVL, nous raconte son volontariat en confinement

photo jvJérome  Vallier, 24 ans, volontaire Accompagnement Vers la Lecture depuis septembre 2019, nous raconte comment il a vécu son volontariat en période de confinement.

  1. Pourquoi as-tu voulu continuer ton engagement ?

Le confinement nous a tous pris de court, mais je n’avais pas de raison d’arrêter mon engagement. Je suis à l’AFEV depuis septembre, ça aurait été bizarre pour moi d’arrêter si je n’avais pas d’empêchement particulier. Au début du confinement, j’avais des doutes mais pas suffisamment pour arrêter. Je voulais que mon engagement au sein de l’AFEV aille à son terme malgré tout.

2. Que penses-tu de l’opération #ongardelelien ?

Je pense que c’est une bonne initiative, beaucoup de gens et beaucoup de structures se sont mobilisés. J’étais un peu surpris. Je pense que cela a permis aux jeunes de l’association de penser à autre chose.

3. Quelles difficultés as-tu rencontrées avec les binômes ?

J’ai noté deux principales difficultés : Premièrement, j’ai l’impression que la de séances d’accompagnement à distance est très compliquée pour les binômes qui sont habitués à faire des sorties. Et puis, l’accès à internet (ou à un ordinateur) peut aussi être un obstacle dans l’accompagnement. Par téléphone, les séances sont moins variées.

4. Quelles solutions as-tu trouvé surmonter ces difficultés ?

Lorsque le jeune n’a pas accès à internet, on encourage l’étudiant à prendre des nouvelles de son jeune de manière régulière par téléphone. Sinon, lorsqu’il n’y a pas d’ordinateur mais qu’il y a internet, se contacter en visio sur téléphone permet de faire des activités. La plupart du temps, les étudiants trouvent des solutions.

5. Quels sont les points positifs et les points négatifs de la mise en place de tes missions ?

Évidemment, le point positif du télétravail c’est qu’on ne prend pas les transports en commun. C’est du temps que l’on consacre pour autre chose. En revanche, travailler à distance, ça ne va pas de soi. Il faut revoir sa manière de travailler lorsqu’on n’est pas habitué.


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